....Magical lands..Terres magiques....

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St. Jacques' rich history stretches back thousands of years, though very little has been accurately documented prior to the 15th century, first mention being in 1437. What we do know is that the same magical appeal of the site that first drew us here appears to have transcended time, from the first settlers, to the marauding Visigoths, to the pilgrims that still come through to this day. 

It appears the various inhabitants were attracted by a combination of spiritual significance, natural water reserves and fertile land.

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L’histoire de St Jacques d’Albas est riche de plusieurs centaines d’années, bien que le domaine n'apparaisse sur des registres qu’à partir du 15ème siècle, en 1437. Ce dont nous sommes sûrs, c'est que l'attrait magique qui nous a amenés ici est le même qui, à travers les siècles, a fait venir les premiers habitants, puis les Visigoths, jusqu'aux pèlerins du chemin de St Jacques de Compostelle, qui passent encore aujourd’hui. 

Il semblerait que ces divers habitants ont été attirés par un mélange d’esprit spirituel, de réserves naturelles d’eau, et de terres fertiles.

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....Early settlements..Premières colonies....

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St. Jacques would appear to have been founded in or before the Roman era, when an agricultural villa was built.  Probably abandoned to or over-run by the Visigoths in the 7-8th Century (a tomb from this era has been found in one of the vineyards), an archaeological study suggest it later appears to have become a priory on a “St Jacques” de Compostelle route, at some point taking the name "Albars", meaning “saules” or willow trees in Occitan.

We have welcomed a number of "sourciers", or diviners, over the years who, with the help of their instruments, have pointed out both the water running below ground and the extensive energy lines that run from the Chapel to some of the vines and buildings. One explanation for the position of the chapel, isolated from current buildings, is that evidence for the energy or “lay” line was perceived in pagan times and gave rise to its foundation.

A chapel, probably dating from the C11th century, still dominates the property and was restored in 2014

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Saint Jacques d’Albas semble avoir été fondé avant ou pendant l’époque Romaine, sans doute avec la construction d’une villa romaine. La présence d’un petit village occupé par les Visigoths au 7-8ème siècle a été confirmée par une étude archéologique. Ce petit village du nom d’Albars (mot qui signifie le saule en occitan) a été abandonné au moment des guerres de religions au 15ème siècle. La chapelle St Jacques d’Albas du 11ème siècle, était probablement un prieuré sur la route de St Jacques de Compostelle. 

Nous avons accueilli nombre de “sourciers” ou “devins” pendant des années, qui avec l’aide de leurs instruments, ont identifié à la fois des courants d’eau souterrains et des courants magnétiques près de la chapelle, sous les bâtiments et aux alentours des vignes. La position de la chapelle, isolée des autres bâtiments, pourrait s'expliquer par un puissant champ énergétique, élément d'importance à l’époque.

La chapelle du 11ème siècle, dominant la propriété, et a été restaurée en 2014.

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Chapelle Saint Jacques d'Albas

....Modern times..Période récente....

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In the 18-19th Century, the domain echoed to the noise and activity of a self-sufficient farm, focusing probably on wheat, as witnessed by its old windmill (now transformed into holiday accommodation) and sheep.

From around 1800, the property concentrated on wine production, as the Languedoc had emerged as one of the principal wine-producing areas of France, supplying Paris and industrial areas with affordable wine from 1800 to 1860.

Phylloxera, a pest imported from American vines and deadly to European vines, then stuck during the 1860s, later than other areas and allowing a momentary financial boom. Disaster inevitably struck the region and only grafting of Phylloxera resistant stock ironically imported from North America, provided the solution.

Following replanting, the establishment of the co-operative movement allowed the area to re-emerge, though under the stimulus for quantity, not quality.

A metamorphosis to quality occurred from the mid-20th Century and  subsequent to A.O.C. status being granted in 1985 for the Minervois, an area which Clive Coates describes as

"one of the most rewarding areas in the Midi for inexpensive but interesting wines”

Since then, Languedoc wine production has shrunk from some 18 million hectolitres annual production to 10 million (source: Jancis Robinson) as marginal vineyards have disappeared and new growers have focused more on quality rather than quantity. Commensurately, the reputation of the Languedoc - and the Minervois - has slowly but inexorably risen and today provide noticeable value for money in its wine offerings.

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Au 18ème et au 19ème siècle, le domaine vivait en auto suffisance, produisant principalement du blé, comme en atteste le moulin à vent transformé en gîte, en plus d'une activité de l’élevage. 

De 1800 à 1860,  la propriété s’est concentrée sur la production de vin, le Languedoc étant devenu une des principales région de production de vin à prix raisonnables pour approvisionner Paris et les régions minières et sidérurgiques de France. 

Le phylloxéra, une maladie importée d’Amérique, a touché progressivement tout le vignoble français dans les années 1860. Le Languedoc, ayant été l’une des dernières régions touchées, a profité temporairement d’un considerable accroissement de richesses avant d’être lui aussi atteint.

Les années 1900 ont vu une chute drastique des ventes de vin, liée à de la surproduction. Cette crise a entraîné la révolte des vignerons de 1907, et à sa suite, la création des coopératives, qui ont permis à la région de ré-émerger, encourageant les hauts rendements au détriment de la qualité, pour satisfaire une demande importante de vins bon marché.

La démarche d'amélioration de la qualité a débuté au milieu du 20ème siècle, pour aboutir à la reconnaissance de l’AOC Minervois en 1985, une région viticole que le critique Clive Coates décrit comme :

"une des régions les plus attractives pour ses vins de bon rapport qualité-prix."

Depuis, la production des vins du Languedoc a diminué de 18 millions d’hectolitres annuels à 10 millions (source Jancis Robinson) avec la disparition de parcelles et de domaines déficitaires, et de nouveaux vignerons ont privilégié la qualité des vins plutôt que la quantité. En conséquence, la réputation du Languedoc, et du Minervois, a lentement mais sûrement progressé et aujourd’hui cette région produit des vins réputés pour leur excellent rapport qualité prix.

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